La profession d’avocat au Maroc traverse une période importante de son évolution, marquée par l’adoption d’un nouveau cadre juridique organisant la profession et par une mobilisation exceptionnelle des avocats.
Cette cessation des prestations n’a naturellement pas été une décision facile.
L’avocat est, par essence, au service de son client. Sa mission consiste à conseiller, accompagner, assister et défendre les particuliers comme les entreprises, parfois dans des situations urgentes et déterminantes pour leur avenir.
Les avocats sont donc pleinement conscients des conséquences qu’une suspension de leur activité peut avoir sur les justiciables et sur le fonctionnement de la justice.
Toutefois, face à certaines dispositions de la nouvelle loi organisant la profession, une grande partie des avocats a estimé nécessaire d’exprimer son mécontentement et ses préoccupations, notamment concernant la préservation de leur indépendance et des garanties nécessaires au libre exercice de la défense.
Une mobilisation pour défendre des principes essentiels
La mobilisation des avocats ne doit pas être interprétée comme une opposition au principe même de la modernisation de la profession.
La profession d’avocat doit naturellement évoluer, renforcer la formation, intégrer les nouvelles technologies, améliorer son organisation et répondre aux nouvelles attentes des justiciables.
La nouvelle législation introduit plusieurs évolutions relatives notamment à la formation, à l’organisation de la profession, à la gouvernance des Ordres ainsi qu’à certaines obligations professionnelles.
Cependant, certaines dispositions ont suscité des réserves importantes au sein de la profession lorsqu’elles ont été considérées comme susceptibles d’avoir une incidence sur l’indépendance de l’avocat et sur les conditions dans lesquelles il exerce sa mission.
Cette mobilisation doit ainsi être comprise non comme un désengagement à l’égard des clients, mais comme l’expression d’une préoccupation concernant l’avenir de la profession et la préservation des garanties nécessaires à une défense libre et effective.
L’indépendance de l’avocat protège avant tout le client
L’indépendance de l’avocat n’est pas uniquement une garantie accordée à la profession.
Elle constitue avant tout une garantie pour le client et pour le justiciable.
Pour conseiller et défendre efficacement une personne ou une entreprise, l’avocat doit pouvoir exercer sa mission en toute indépendance, dans le respect de la loi, de sa déontologie, du secret professionnel et des droits de la défense.
Préserver cette indépendance, c’est donc également préserver la possibilité pour chaque citoyen et chaque entreprise de bénéficier d’un conseil juridique et d’une défense exercés librement.
Une reprise temporaire des prestations à compter du 7 octobre 2026
Lors de sa réunion du 20 septembre 2026, le Bureau de l’Association des barreaux du Maroc a décidé de poursuivre la cessation des prestations jusqu’au 7 octobre 2026, date à laquelle une reprise temporaire de l’activité est prévue.
Après près de quatre mois de mobilisation, cette reprise permettra aux avocats de retrouver pleinement leur mission auprès des justiciables : conseiller, assister, accompagner et défendre leurs clients.
Elle constitue également un moment particulièrement attendu par les particuliers, les entreprises et les différents acteurs du monde judiciaire.
Cette reprise ne fait pas disparaître les préoccupations exprimées par la profession, mais elle permet de replacer le justiciable et le service rendu au client au centre de l’activité quotidienne de l’avocat.
Moderniser la profession tout en préservant ses fondamentaux
La profession d’avocat doit évoluer avec son époque.
Formation, digitalisation, transparence, organisation professionnelle et amélioration de la qualité des services constituent autant d’évolutions nécessaires.
Toutefois, cette modernisation doit également préserver les principes permettant à l’avocat d’accomplir pleinement sa mission : l’indépendance, le secret professionnel, la confiance entre l’avocat et son client et le respect des droits de la défense.
L’enjeu consiste donc à permettre l’évolution de la profession tout en maintenant les garanties indispensables à la protection des justiciables.
FAHER Law Firm : heureux de retrouver pleinement nos clients
Après cette période exceptionnelle, FAHER Law Firm, cabinet d’avocats à Casablanca, se réjouit de pouvoir reprendre pleinement ses missions et retrouver ses clients à compter du 7 octobre 2026.
Notre cabinet demeure avant tout attaché à la qualité de l’accompagnement juridique apporté à chacun de ses clients, particuliers comme entreprises.
Dans le cadre de son activité à Casablanca, FAHER Law Firm intervient notamment en droit des affaires et droit commercial, en droit du travail, notamment dans les problématiques liées au licenciement et aux relations employeur-salarié, ainsi qu’en droit immobilier, droit civil et droit de la famille, notamment dans le cadre des procédures de divorce.
Ces différents domaines reflètent la diversité des situations dans lesquelles un avocat peut être amené à conseiller, prévenir un risque, négocier une solution ou défendre les intérêts de son client devant les juridictions.
Notre mission ne se limite donc pas au traitement du contentieux. Elle consiste également à anticiper les difficultés, sécuriser les décisions juridiques et rechercher, chaque fois que cela est possible, des solutions adaptées aux intérêts de nos clients.
Après près de quatre mois de cessation des prestations, FAHER Law Firm est heureux de retrouver ses clients, de reprendre le suivi de leurs dossiers et de poursuivre pleinement ses missions de conseil, d’accompagnement et de défense.
Cette reprise constitue pour notre cabinet un moment particulièrement important : celui de renouer pleinement avec ce qui demeure au cœur de notre profession, la confiance du client et la défense de ses intérêts.




















